Les bassins de spiruline étant a l'air libre, ils seront contaminés par les intempéries (eau de pluie, pollution ect...) et sera donc impropre à la consommation, tandis que les plantes exotiques vont être soumise au froids, qu'elles ne supporteront pas. Plan de Paw-Paw, Anone, Longane, Pitaya, Aloé Véra, Goji, Lipia, Stévia, Ananas, tangelo vont mourir d'ici peu suite à la vague de froids qui s'annonce dans les semaines qui viennent.

Si la structure des Serre-tunnels sont intacte, le rabâchage nécessitera :

  • De creuser des tranchées le long des tunnels.
  • De retirer les déchets bâches lacérées, de déployer de nouvelles bâches.
  • De retirer les déchets d'ombrages sectionné en même temps que les bâches de serre.
  • De reformer les boudins de terre qui stabilisent les bâches.
  • De retendre un ombrage adéquat pour la culture de spiruline.
  • De récré le milieu de culture dans les bassins (10.000 Litres par bassin).
  • Réensemencer les bassins avec suffisamment de spiruline (5.000 Litres minimum par bassin).
  • Quant aux fruits exotiques, je n'ai pu sauver que quelques arbustes, mais pas suffisamment pour une plantation. Je vais donc devoir redémarrer des semis à partir de graine ce qui va donc prendre 3 ans minimum en nurserie pour avoir suffisamment de plan assurant une récolte commercialisable d’ici quelques années. C'est 4 ans de travail réduit a néants pour la spiruline, et 6 ans de travail a acclimaté des fruits éxotiques pour la région. Je n'ai ni les moyens de racheter des bâches de serres tunnel, je n'ai pas les outils pour effectuer ce travail rapidement, afin de préserver mes cultures, je n'ai pas non plus les finances pour engager du monde pour effectuer ce travail.

    Et quoi qu'il en soit, ce n'est que la goutte d'eau qui fait déborder le vase, dernier acte de vandalise de la longue liste depuis que j'ai acheté ce terrain en 2016, le coup de grâce qui me met à terre. Voilà ce que l'on récolte quand on essaye de sortir des sentiers battus, que l'on veut faire autrement, que l'on ne rentre pas dans les petites cases de la normalité agricole. Tous mes projets en liens avec le concept de ferme de protéines sont réduits à néant, l'élevage de cailles, les ruches, les visites touristique de l'exploitation, l'agroforesterie et tant d'autres idées que je voulais mettre en place.

    l'Avenir

    Mon objectif maintenant, n'est pas de réparer les dégâts, mais de s'installer ailleurs, comme je l'ai dit plus haut c'est le dernier acte en date d'une longue suite d'acte de malveillance, d'intimidation, de sabotage, de vandalisme et d'hypocrisie, et rien ne dis qu'ils vont s'arrêter la si je répare mes serres et que je relance l'exploitation. J’ai dépensé, cette année, plus d'argent pour me battre contre ces individus peu recommandables, que pour l'entretien de mes bassins et de ma culture de spiruline, pour moi, il n’y a pas photo, mieux vaux partir ailleurs que vivre avec ces gens et continué à subir leurs humeurs mal placées.